Vienne et le Val d’Ozon : les prix de l’immobilier restent attractifs au sud de Lyon

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Les tarifs de l’immobilier lyonnais vous paraissent exorbitants ? Au sud de Lyon, Vienne et le Val d’Ozon offrent des opportunités à des prix attractifs dans un cadre verdoyant et apaisé. D’autant plus Intéressant que la Presqu’île n’est qu’à 20 minutes en train. Parfait pour travailler à Lyon et vivre au vert…

VIENNE, LE CHARME D’UNE VILLE HISTORIQUE

Vienne, où l’architecture date de l’Antiquité à nos jours, est située à environ trente minutes en voiture au sud de Lyon. C’est une ville au charme historique indéniable qui bénéficie en plus d’une excellente liaison SNCF, mettant les gares de Jean-Macé et de la Part-Dieu à une vingtaine de minutes en moyenne. Et c’est surtout un secteur où l’on peut encore trouver de belles opportunités de maisons ou d’appartements à des tarifs nettement plus doux qu’à Lyon.

 

UNE MOYENNE DE 1 928 EUROS/M2

En un an, le prix/m2 à Vienne a augmenté de 10 %, soit une progression supérieure à celle de Lyon et Villeurbanne. Concrètement, le m2 dans l’ancien vaut désormais en moyenne 1 928 euros, contre 1 747 euros en juillet 2018. « Mais Vienne est aujourd’hui un marché de report dépendant de Lyon, et les prix n’ont pas grimpé outre mesure, mais jusqu’à quand ? », appuie Philippe Copin, le responsable de l’agence ORPI Vienne.

Résultat, dans le quartier Saint-Germain/Pyramides, à deux pas de la gare, un appartement de 62 m2 avec un balcon courant tout le long est mis à prix 128 000 euros.

UN INVESTISSEMENT LOCATIF INTÉRESSANT

Vienne offre également la possibilité d’investissements locatifs ou d’achats pour primo-accédants pour de plus petites surfaces. Dans le quartier de Bon Accueil, à 2 minutes du centre-ville, un appartement de 31 m2 dans un immeuble datant de 2014, avec terrasse plein Sud et cave de 12 m2, est lui proposé à 88 000 euros.

Dans l’hypercentre commerçant, un quartier piéton et calme, un studio de 23 m2 avec une belle hauteur de plafond et WC/salle de bain séparés, se négocie actuellement à 48 000 euros. Et les charges de copropriété de cet immeuble ne dépassent pas 30 euros par mois. « Ce type de bien peut intéresser des investisseurs lyonnais, car il se loue 300 euros par mois ce qui assure l’autofinancement du crédit », précise Philippe Copin, qui évoque une « forte demande locative ». Les petites surfaces meublées, qui intéressent les élèves des nombreux BTS et autre école des métiers de bouche, installés à Vienne, se louent même entre 400 et 450 euros par mois.

DES MAISONS RECHERCHÉES AUSSI À L’EXTÉRIEUR DE VIENNE

Autour du centre ville, les maisons sont évidemment très recherchées, notamment à Collonge ou Malissol, des quartiers bien desservis par les transports en commun. Au sud de Vienne, sur les hauteurs de  Roussillon, une maison de 180 m2 datant des années 1950 mais complètement rénovée, avec trois chambres, une suite et 800 m de parcelle, est proposée par l’agence ORPI Vienne à 259 000 euros.

Autour de Vienne, les villages comme Jardin, Estrablin, Serpaize ou Reventin, restent très recherchés et il faut plutôt compter 300 000 euros pour une maison individuelle.

Autre secteur résidentiel prisé, Saint-Cyr-sur-Rhône, de l’autre côté du Rhône. Une maison de 250 m2 datant de 2008, avec un sous-sol de 150 m2, une piscine couverte et un terrain de 2 000 m2, vient de se négocier dernièrement au prix de 500 000 euros. Le bonus, une vue à 180° sur la vallée du Rhône permet de se sentir en vacances toute l’année.

 

LE VAL D’OZON, LA CAMPAGNE AUX PORTES DE LYON

Le long du ruisseau du même nom, à mi-chemin entre Vienne et Lyon, le secteur bucolique du Val d’Ozon (Sérézin, Saint-Symphorien, Simandres, Corbas) offre également des opportunités, même si le secteur est très demandé pour sa proximité avec la Presqu’île lyonnaise.

Depuis la gare de Sérézin-du-Rhône, il faut en effet à peine 15 minutes pour rejoindre les gares de Perrache et Jean-Macé. Et en voiture, c’est vingt minutes à peine quand l’A7 est dégagée. Pratique quand on travaille dans les arrondissements sud de Lyon.

350 000 EUROS POUR UNE MAISON DE 100 M2

Il faut donc compter autour de 350 000 pour une maison mitoyenne de 100 m2 avec 300 m2 de terrain dans un lotissement. Les tarifs sont à peu près identiques pour les maisons des années 60-70, avec garage en sous-sol et chambres à l’étage, qui nécessitent généralement quelques travaux.

Les villas plus récentes, construites depuis le milieu des années 2000, se négocient au minimum à 420 000 euros et peuvent monter, selon l’état, jusqu’à 550 000 euros. A ce prix-là, on a une maison de 130 m2 avec quatre chambres et une belle pièce de vie avec cuisine américaine de 60 m2.

 

LE SECTEUR DE CHAPONNAY PRISÉ PAR LES CADRES

Les prix montent à Chaponay, Marennes ou Solaize, des villages qui attirent de nombreux sièges d’entreprises et les cadres qui vont avec. « Chaponay et ses alentours, c’est une sorte de petit Charbonnières privilégié par une clientèle haut de gamme », assure Sandrine Antoinet, la directrice de l’agence ORPI LSI Val d’Ozon.

Par rapport au secteur de Sérézin-du-Rhône, les tarifs sont donc 10 à 15% plus élevés, ce qui n’empêche pas la demande de rester toujours très forte. Mais trouver la maison de ses rêves à Chaponay reste une mission compliquée et nécessite le soutien indispensable d’une agence immobilière.

UNE FORTE DEMANDE POUR LA LOCATION D’APPARTEMENTS

Sinon, l’offre du Val d’Ozon concerne également quelques appartements, datant soit des années 70, soit des années 2000. Un bien de 60 m2 avec 3 pièces, mais sans balcon ni ascenseur, sera proposé entre 140 et 170 000 euros selon l’état.

Les appartements des années 2000, avec des prestations et un confort plus modernes (terrasses, ascenseur), sont plutôt mis à prix entre 210 et 230 000 euros. Les investisseurs peuvent se réjouir : la demande de location étant forte, un appartement de 60 m2 se loue facilement entre 700 et 800 euros par mois.

Vienne et le Val d’Ozon : les prix de l’immobilier restent attractifs au sud de Lyon