Avec Orpi, je joue dans la bonne équipe

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L’immobilier ? Sandrine Antoinet, de l’agence Orpi LSI Val d’Ozon, à Sérézin-du-Rhône (69), est tombée dedans « quand elle était petite » ! Elle a 23 ans quand elle débute dans l’agence d’un grand réseau. Conseillère commerciale pendant douze ans, elle apprend les ficelles du métier par le menu et finit par rêver de voler de ses propres ailes. Dès que l’occasion se présente, elle s’installe en indépendante.

L’immobilier ? Sandrine Antoinet, de l’agence Orpi LSI Val d’Ozon, à Sérézin-du-Rhône (69), est tombée dedans « quand elle était petite » ! Elle a 23 ans quand elle débute dans l’agence d’un grand réseau. Conseillère commerciale pendant douze ans, elle apprend les ficelles du métier par le menu et finit par rêver de voler de ses propres ailes. Dès que l’occasion se présente, elle s’installe en indépendante.

"J’aurais pu continuer ainsi encore longtemps, mais après plusieurs années en solo, j’ai eu envie de rejoindre un réseau."

« En 2008, j’ai eu l’opportunité de prendre un local à Sérézin-du-Rhône, témoigne la dynamique quadra. J’ai ouvert mon agence sans enseigne, pour limiter les frais. Et ça a tout de suite très bien fonctionné. J’aurais pu continuer ainsi encore longtemps, mais après plusieurs années en solo, j’ai eu envie de rejoindre un réseau. Je suis habituée à jouer en équipe et le partage avec les confrères me manquait. À l’époque, je faisais partie du fichier partagé AMEPI et je croisais régulièrement un membre d’Orpi Lyon. Je lui ai parlé de mon projet et il m’a permis de rencontrer un consultant de la marque.

Je suis très heureuse d’avoir pris la décision d’entrer dans le réseau. J’apprécie les échanges avec les ORPistes, l’écoute, l’entente au sein du GIE. Au-delà, rejoindre un réseau national m’a aussi permis d’anticiper les évolutions de marché, de bénéficier d’économies de coûts et de libérer un temps précieux. La coopérative se charge en effet de la stratégie de communication, des innovations digitales, du référencement des sites agence, des actualisations juridiques… : autant de tâches déléguées qui me permettent de me consacrer à mon métier et qui me laissent même le temps de suivre des formations, luxe inaccessible à la plupart des patrons d’agence indépendants, submergés par la gestion du quotidien. Pour ma part, cela m’a offert la possibilité d’intégrer un cursus de validation des acquis de l'expérience (VAE) dispensé par l’ESPI (École supérieure des professions Immobilières). J’ai ainsi pu obtenir ma carte G et me lancer comme je le souhaitais dans la gestion locative. Grâce à cette compétence complémentaire, je peux développer mon chiffre d’affaires en sus de la transaction et de la location. Un levier de performance essentiel pour pérenniser la valeur de mon fonds de commerce, valorisé par un portefeuille de gestion. » Un nouveau challenge stimulant à relever pour Sandrine !

 

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