Cela reste un passage obligé pour concrétiser votre projet immobilier sans risquer de déséquilibrer vos finances ou de passer à côté de l'affaire vos rêves. Pour établir votre plan de financement, vous devez impérativement réaliser un diagnostic financier préalable. Un bilan qui passe par 5 étapes, au cours desquelles votre agent immobilier local ORPI peut vous assister.

1ère étape : Comptabilisez vos ressources
Calculez vos salaires nets, c'est-à-dire ce que vous percevez chaque mois, à quoi vous ajoutez vos éventuelles pensions ou rentes. Attention ! Ne comptabilisez pas les revenus à caractère aléatoire ou temporaire (prime exceptionnelle, participation, intéressement...) ni les aides personnelles (aide au logement, allocations familiales...) dont vous bénéficiez actuellement pour vos enfants, mais dont vous ne disposerez plus dans quelques années, quand ils ne seront plus à votre charge.

2ème étape : Estimez vos dépenses
Déduisez de vos ressources toutes les dépenses en cours (remboursement de crédit, pension alimentaire...) et celles qui s'ajouteront à vos charges actuelles une fois votre acquisition bouclée : factures de téléphone, d'eau, impôts locaux, charges de copropriété, entretien, travaux exceptionnels...

3ème étape : Chiffrez votre opération
Outre l'acquisition elle-même, pensez à budgéter les frais annexes : notaire, garanties (hypothèque...), travaux, déménagement, décoration... Ils peuvent rapidement peser lourd dans l'addition finale.
4ème étape : Comptez votre apport personnel
Disposer d'un pécule avant de se lancer est toujours préférable. Vous devenez plus « appétissant » pour votre banquier à partir de 20 % d'apport personnel (niveau conseillé). Vous êtes également en meilleure posture pour négocier baisse de taux, suppression de frais de dossier... Bon à savoir : si vous êtes éligible au prêt à taux zéro +, la somme décrochée est généralement considérée comme faisant partie de l'apport personnel par votre banque.

5e étape : Calculez votre capacité de remboursement
Vos mensualités de remboursement, c'est-à-dire le montant mensuel que vous pouvez consacrer au remboursement de vos prêts, ne doivent pas, en principe, dépasser le tiers (30 %) de votre revenu mensuel net (hors crédits en cours et éventuelles pensions alimentaires).
Exemple : Un couple disposant de 3 000 euros de revenus nets peut consacrer chaque mois au maximum 900 euros (0,3 x 3 000) au remboursement d'un prêt immobilier.

Le saviez-vous ?
Si les gros revenus peuvent supporter des taux d'endettement de 33 voire 35 %, les familles les plus modestes, en revanche, rencontrent parfois des difficultés à boucler leurs fins de mois avec des taux de 24 ou 25 %.

© Copyright Rent a NEWS, février 2012.

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