Que l'on soit vendeur ou acheteur, toute transaction autour d'une maison a toutes les chances de donner lieu à une négociation du prix d'achat. Que ce soit pour faire valoir les avantages de la maison pour tirer le prix à la hausse ou pour obtenir une ristourne sur le prix demandé en début de discussion. Quelques points doivent être particulièrement regardés avant de commencer la négociation du prix de la maison.

Les atouts pour négocier le prix d'une maison

Le prix d'une maison doit être connecté avec les conditions du marché local. Il est donc possible de faire une étude approfondie de l'environnement pour fonder sa négociation du prix d'achat sur des bases solides. Un agent immobilier du réseau Orpi est en possession de toutes ces données et peut aider l'acheteur à se faire une idée. Parmi les variables à connaître, on trouve la surface du bien et les prix au mètre carré pratiqués dans le secteur, le quartier et l'exposition de la maison visée ou encore l'état extérieur du bâtiment. Amener la négociation du prix de la maison visée sur ces paramètres objectifs permet de se défaire de l'affectivité que le propriétaire peut mettre dans son bien : s'il y vit depuis longtemps, il peut voir sa maison plus belle, et donc plus chère qu'elle ne l'est.

Une approche globale pour négocier le prix d'une maison

Si l'acheteur obtient gain de cause, le coût final de l'acquisition ne sera pas uniquement le prix négocié de la maison. En effet, un acquéreur doit le plus souvent prendre un emprunt pour financer son opération. Et devra donc le rembourser. Il devra aussi faire intervenir un notaire qui demandera des honoraires. Et une fois la maison achetée, les impôts vont arriver. En tant que propriétaire, le nouvel acquéreur devra payer la taxe foncière. Tous ces frais supplémentaires doivent être pris en compte et connus dès l'étape de la négociation du prix de la maison.

Avoir de l'audace dans la négociation du prix de la maison

C'est une méthode éprouvée dans la plupart des négociations du prix d'une maison : l'acheteur doit proposer un prix beaucoup plus bas que le prix demandé. En général, le vendeur n'acceptera pas du premier coup, mais il sera toujours temps de remonter l'offre. Le négociateur du prix de la maison peut expliquer qu'il doit aussi assumer les frais annexes liés au financement de son achat ou aux honoraires de notaire. Lors de la négociation du prix d'achat, l'acheteur ne doit pas hésiter à placer un prix maximum qu'il ne peut pas dépasser. Si la maison est sur le marché depuis longtemps, le vendeur devrait finir par lâcher prise.