Il est toujours temps d'acheter un bien immobilier.

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Après une année 2016 exceptionnelle, 2017 semble maintenir le cap est le nombre de ventes continue de s'envoler.

Que ce soit en Île de France ou dans les grandes villes telles que Lyon, Bordeaux, Toulouse, Marseille... Les acquéreurs semblent bien décidés à acheter leur résidence principale. L'année 2016 était exceptionnelle et 2017 a continué sur cette lancée avec semble t-il 900 000 transactions dans l'ancien (selon la FNAIM).

Les acheteurs se décident très rapidement, ils prennent à peine le temps de visiter de peur de voir le bien de leur rêve leur passer sous le nez.

Les ventes sont encore supérieures au record des années 2000. Que ce soit dans l'ancien ou dans le neuf (qui a vu ses ventes augmenter de 14% au premier trimestre 2017 par rapport à la même période en 2016). 

Les taux de crédit très bas associés au nouveau prêt à taux zéro ont remonté le moral des français et ont permis cette forte augmentation des transactions immobilières.

En revanche, l'augementation prévisible des taux d'intérêt, l'augmentation des prix, l'incertitude de l'avenir du prêt à taux zéro et du dispositif Pinel laissent quelques inquiétudes pour l'année 2018.

Cette année, les choses se bousculent et vont très vite. Au point que les acheteurs négocient à peine voir pas du tout les prix affichés.

La demande étant très importante, les prix commencent à augmenter. Cette hausse a mis du temps à se mettre en place, avec une moyenne de +7,5% à Paris en un an (jusqu'à 20% pour des biens d'exception).

L'engouement des français pour l'immobilier vient des taux de crédit qui sont très attrayants. Grâce à ces taux très bas, le pouvoir d'achat a augmenté de 30% depuis 2008. La légère remontée des taux au printemps a convaincu les derniers locataires souhaitant acheter à franchir le cap avant qu'il ne soit trop tard et que la courbe s'inverse à nouveau. 

La conséquence de la multiplication des acquéreurs et la réduction du nombre de biens à vendre. Il y a une énorme différence entre l'offre et la demande et ce phénomène entraîne les prix à la hausse.

Bernard Cadeau président du réseau Orpi craint une trop forte augmentation des prix, qui malgré des taux bas pourrait fraîner les primoaccédants. Le prêt à taux zéro a été une aide très puissante pour permettre aux ménages d'accéder à la propriété et ce même avec des revenus modestes.

Malgé tout, le marché de l'immobilier reste dynamique. On est loin des époques de hausse entre 2000 et 2005 où les prix grimpaient de 12% par an ou entre 2005 et 2007 où ils augmentaient de 15% par an. Le marché augmente progressivement. Il semblerait que le marché démarre un nouveau cycle. Les prix ont lentement et régulièrement diminué entre 2012 et 2015. A la fin de cette période, les prix sont repartis légèrement à la hausse.

A ce jour, on ne sait pas ce que vont devenir les aides gouvernementales que sont le PTZ et la loi Pinel... qui ont grandement contribué aux bons chiffres réalisés dans le neuf. Une réduction ou une suppression de ces aides pourrait arrêter d'un seul coup les ventes du secteur. Par ailleurs, le marché est également en attente de l'évolution des taux de crédits.

Il semblerait que deux scenarii se dessinent : soit les taux restent à un niveau très bas et les prix continuent à augmenter fortement et on assisterait a une expolosion en fin d'année 2017 jusqu'au début 2018. Soit les taux remontent et associés à une augmentation des prix, celà frainerait la capacité d'emprunt de potentiels acquéreurs. Ce deuxième scénario entrainerait une baisse de l'activité et la situation pour les deux prochaines années pourrait se compliquer.

Il est encore temps de profiter des taux de crédits historiquement bas et d'investir dans l'immobilier malgré une remontée des prix. 

source : lexpress.fr

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