Une tendance à la baisse malgré de fortes disparités

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Selon le huitième baromètre Orpi / Explorimmo / Le Figaro immobilier publié le 20 juin, l'indicateur national des écarts de prix s'érode légèrement par rapport à la dernière vague.

Publié par le réseau d’agences immobilières Orpi avec Explorimmo et le Figaro immobilier, le baromètre Orpi mesure les écarts entre le prix de mise en vente d'un bien immobilier et son prix de vente final. Bilan de cette 8ème édition : à la fin du premier semestre, l’écart moyen des prix au plan national s’établissait à - 4,50 % par rapport à la même période l'an dernier. Un chiffre très légèrement en dessous des - 4,53 % du dernier baromètre, publié mi-avril, qui témoigne de la sagesse des vendeurs. Concrètement, un bien mis en vente en moyenne 211 159 euros au cours des six premiers mois de l’année, s’est vendu au final 201 665 euros. Et sans surprise, les écarts de prix les plus significatifs se concentrent sur les grandes surfaces : - 4,89 % sur les 5 pièces et plus, contre - 4,03 % sur les 2 pièces.

                                             

 

Tendance à la raison côté vendeurs

 

A l’échelle locale, malgré une tendance globale à la réduction des écarts de prix, des disparités persistent. Les écarts de prix restent notamment très limités dans de grandes villes comme Lyon (- 2 %) et Paris (- 2,69 %), soit à peine 10 000 euros de différence, en moyenne, entre le prix de mise en vente et le prix vendu dans la capitale. En revanche, ils grimpent jusqu’à - 4,65 % à Nantes et - 5,06 % à Nice. Trois villes affichent même un écart de prix de plus de 10 % : Romorantin-Lanthenay (- 10,1 %), Canet en Roussillon (- 10,6 %) et Boulogne-sur-Mer (- 11,5 %).

Pour aller plus loin

A lire les articles publiés par Explorimmo et LeFigaro.fr.

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