Qui sont les investisseurs locatifs en 2018 ?

Publié le

​​​​​​​Pour la sixième année consécutive, le Crédit Foncier a réalisé une enquête auprès de ses clients pour mieux connaître les attentes et les motivations des particuliers qui investissent dans l’immobilier

Pour la sixième année consécutive, le Crédit Foncier a réalisé une enquête auprès de ses clients pour mieux connaître les attentes et les motivations des particuliers qui investissent dans l’immobilier. Interrogés sur leurs intentions de placement s’ils disposaient d’une somme d’argent, ils privilégieraient en premier choix l’immobilier (68 %), suivi de très loin par l’assurance-vie (16 %), l’épargne sécurisée (10 %) et enfin les marchés financiers (7 %). Un attrait pour la pierre qui se confirme même une fois l’investissement réalisé, puisque 93 % des investisseurs locatifs se déclarent très ou assez satisfaits de leur opération.

 

Le profil type de l’investisseur

Selon l’étude du Crédit Foncier, l’investisseur locatif a en moyenne 45 ans. Il vit majoritairement en couple (72 %) et perçoit un revenu annuel de l’ordre de 70 000 euros. Son investissement ? Il est le plus souvent acquis à crédit sur une durée moyenne de plus de vingt ans, avec peu ou pas d’apport personnel. Il porte à 92 % sur l’acquisition d’un appartement - d’une surface moyenne de 45 m² - contre seulement 8 % pour une maison, avec un coût médian de 170 000 euros. Ses régions de prédilection ? L’Occitanie (27 % en 2017 contre 22 % en 2010), l’Île-de-France (23 %), l’Auvergne-Rhône-Alpes (11 %), la Nouvelle-Aquitaine (9 %) et la région PACA (9 %).

 

Neuf ou ancien ?

Les motivations d’achat diffèrent considérablement suivant la nature de l’investissement envisagé. Dans le neuf, sans surprise, la première motivation reste fiscale (71 % des répondants), devant le désir de se constituer un patrimoine (48 %) ou le souhait de disposer d’un revenu complémentaire à la retraite (40 %). Et dans l’ancien ? La fiscalité n’arrive qu’en huitième position (11 % des répondants), loin derrière la volonté de disposer d’un revenu complémentaire à la retraite (67 %), de se constituer un patrimoine (63 %) ou un capital à transmettre à ses enfants (39 %).

 

Pour aller plus loin

Lire notre article Investissement locatif : de quel dispositif fiscal pouvez-vous bénéficier ?