Très belle fin d’année pour l’immobilier

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Pour la première fois depuis sa création, le baromètre des écarts de prix calculé par le réseau Orpi en partenariat avec Le Figaro Immobilier et Explorimmo s’affiche en novembre 2016 sous la barre symbolique des 4,5 %.

 

En d’autres termes, sur un an, l’écart moyen de prix d’un bien immobilier ancien s’établit à – 4,4 % sur le plan national. Ainsi, un bien aujourd’hui proposé à la vente pour un prix moyen de 211 445 euros sera au final acheté 202 100 euros.

Prix peu discutés, transactions rapides

Les écarts de prix se réduisent et ne dépassent pas 5 % dans les grandes agglomérations étudiées : Bordeaux (– 2,70 %), Lille (– 3,30 %), Lyon (– 1,90 %), Marseille (– 3,80 %), Paris (– 2,90 %), Montpellier (– 3,10 %), Nantes (– 4,10 %), Nice (– 4,80 %), Strasbourg (– 3,30 %) et Toulouse (– 4,20 %). « Autant de marqueurs de la bonne santé du marché, commente Bernard Cadeau, président d’Orpi. Nous observons une grande fluidité des transactions. Les ventes se font avec peu de discussion dans les meilleurs délais. »

La France territoire de contrastes

Des résultats qui ne doivent toutefois pas occulter les disparités locales. La France reste un territoire de contrastes, y compris en immobilier. C’est ce que révèle une nouvelle fois le baromètre Orpi. Certains marchés affichant encore des écarts de prix supérieurs à 9 %, soit deux fois plus que la moyenne hexagonale. C’est le cas notamment de Boulogne-sur-Mer (– 10,4 %), Romorantin-Lanthenay (– 10,1 %), Maubeuge (– 10 %) et Bourges (– 9,1 %).

 

Pour aller plus loin

Lire l’article publié sur Explorimmo « Immobilier : les écarts de prix se réduisent encore ».

 

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