Étudiants : 6 pistes pour se loger moins cher

Trouver un toit constitue un casse-tête pour la plupart des étudiants. Le nombre de logements est insuffisant et leurs loyers parfois dissuasifs. Six filons à (re)découvrir.

Louer

Trouver un toit constitue un casse-tête pour la plupart des étudiants. Le nombre de logements est insuffisant et leurs loyers parfois dissuasifs. Six filons à (re)découvrir.

1. La chambre en résidence universitaire

Toutes les villes universitaires disposent de logements étudiants. Certes les places y sont très demandées, mais si vous êtes étudiant boursier, vous avez cependant de bonnes chances de décrocher un studio dans une résidence. L’avantage ? Vous bénéficiez de nombreux équipements comme le Wi-Fi, une laverie, une salle télé, une bibliothèque, une salle informatique. Et  à un prix défiant toute concurrence, avec droit aux aides au logement.

2. Le foyer de jeunes travailleurs

Si vous avez de 16 à 30 ans, vous pouvez être hébergé en foyer de jeunes travailleurs, même si vous êtes étudiant. Les tarifs sont moins onéreux que dans le privé et vous pouvez bénéficier des aides au logement.

3. La colocation

Devant la flambée des loyers, notamment dans les villes universitaires, ce mode d’hébergement se multiplie. Plusieurs jeunes s’associent pour louer ensemble un grand appartement ou une maison, dont ils se partagent le loyer. À savoir : il est possible de bénéficier d’une aide au logement. Chaque colocataire doit alors remplir une demande individuelle en déclarant ses revenus personnels. Le calcul de l’aide tiendra compte de la part de loyer versée par chacun.

4. La sous-location

Au lieu de rester inoccupés lors du déplacement pendant quelques mois de leur locataire, parti en stage à l’étranger, en mission…, certains logements sont mis en sous-location, à des prix souvent inférieurs de 50 % à un loyer normal. Attention ! Cette solution est possible à la condition expresse que le locataire en titre en demande l’autorisation à son propriétaire, sous peine de voir son bail résilié.

5. Le logement intergénérationnel

Cette forme de logement répond à une double attente : de la part de la personne âgée, un besoin de partager son toit et de se faire aider pour les gestes du quotidien, et du côté de l’étudiant, trouver de la compagnie ainsi qu’un hébergement très bon marché en contrepartie d’une présence et de quelques menus services.

Il existe souvent trois formules proposées par les associations :

-  une chambre gratuite, où l’étudiant s’engage à être présent le soir et à aider la personne âgée dans certaines tâches, définies à l’avance, comme sortir les poubelles ou faire les courses ;

- une chambre à petit loyer, où l’étudiant s’engage à tenir compagnie régulièrement à la personne âgée, pour l’aider dans certaines activités ;

- une chambre à loyer classique, où l’étudiant est totalement libre et indépendant.

De nombreuses associations gèrent ces formules, présentes dans la plupart des grandes villes. Il faut cotiser à l’association, qui accompagne les deux parties et veille à ce que tout se passe bien. Il existe d’ailleurs une période d’essai organisée au début de la cohabitation pour s’assurer que la formule fonctionne sans heurts.

6. Logement contre services

Dans le même ordre d’idées, certains propriétaires proposent des chambres à très bas prix dans leur logement contre du baby-sitting ou des cours. Il est dans ce cas particulièrement recommandé de signer un contrat définissant les obligations de chacun.

Sur le même sujet

LES OUTILS ORPI